Le drame écologique se produisant à Madagascar depuis janvier a suscité un grand nombre de réactions au niveau national et international. Le trafic de bois précieux endémiques n’a jamais été aussi florissant que cette année à cause de la crise politique. « (...) les exploitations illicites de bois précieux pourraient (...) produire des effets néfastes autant pour les forêts que pour les communautés de base », a anticipé Erik R. Patel de l’université de Cornell, Etats-Unis, en décembre 2007i.
Madagascar est sans conteste l’un des pays les plus riches en biodiversité pourtant à la merci de désastreuses activités humaines. En tout et pour tout, Madagascar possède en ce moment quelque 9,5 millions d’hectares de forêts naturelles, environ 15 % des forêts originellesii. Ce potentiel forestier permet à la Grande Ile d’accéder au titre de « poumon vert » de l’Océan Indieniii.
Avec d’autres parties du monde, cet « organisme vivant » joue un rôle vital pour la lutte contre les changements climatiques. « Grâce à leur capacité de capter le carbone de l’atmosphère, les forêts ont le potentiel d’être une part importante des solutions aux changements climatiques », lit-on dans un communiqué de presse du Centre international de recherche en foresterie (CIFOR)iv.
Théoriquement, la couverture forestière de Madagascar absorbe chaque année 5,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone à raison de 0,6 tonne par hectare par an pour les forêts intactes. C’est peut-être une goutte d’eau dans l’océan par rapport aux émissions totales annuelles de 32 milliards de tonnes de CO2 provenant des activités humainesv.
Mais les forêts tropicales comme les nôtres restent à jamais le cheval de bataille de premier ordre pour combattre le réchauffement planétaire. Les forêts tropicales existantes couvrent environ 15 % de la surface totale de la Terre et contiennent environ 25 % du carbone dans la biosphère terrestrevi.
Elles éliminent près de 20 % des quantités de CO2 versées dans l’atmosphère, selon des résultats de recherches. Le magazine Nature de février 2009 confirme que les forêts tropicales aspirent environ 5 milliards de tonnes de CO2 qui auraient contribué à l’augmentation progressive de la température moyenne de notre planète.
Les zones boisées forment l’un des viviers de mécanismes naturels participant à la régulation du régime climatique local. A l’inverse, la déforestation équivaut à la libération des quantités supplémentaires de CO2 dans l’atmosphère, amplifiant ainsi le phénomène naturel d’effet de serre, responsable de la hausse de la température mondiale.
Voilà pourquoi l’on mise aussi beaucoup aujourd’hui sur le programme de réduction des émissions liées à la déforestation et la dégradation des forêts ou REDD. Une autre raison de l’intérêt grandissant à son sujet est plutôt économique. Cette approche nouvelle de la lutte contre le réchauffement global est considérée moins coûteuse que d’autres méthodes d’atténuation et d’adaptation.
Au-delà des services écologiques vitaux comme la rétention d’eau, la conservation de la biodiversité, l’esthétique du paysage…, les forêts anciennes rendent le plus de service à la stabilisation du climat par le piégeage de carbone, d’après les découvertes d’une équipe de chercheurs du CIFOR ayant étudié pendant 40 ans les forêts tropicales de l’Afrique. Des vies humaines seront alors intimement liées à la vie des arbres à la lumière des scénarios futurs des effets néfastes des perturbations climatiques.
Pas plus tard qu’en juin dernier, The Guardian Weekly rapporte des faits, pour le moins alarmants en référence à des données fournies par The Global Humanitarian Forum conduit par l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan. Selon le forum, le monde compte aujourd’hui environ 4 milliards de individus vulnérables dont 500 millions se trouvent dans des situations de risque extrême.
Les changements climatiques sont d’ores et déjà responsables de 300 000 décès par an. S’y ajouteront 200 000 décès supplémentaires par an avant 2030 à cause des vagues de chaleur, inondations, tempêtes et destruction des forêts, selon les prévisions. Tout cela, sans parler de pertes subies par l’économie mondiale évaluées à plus de 125 milliards de dollars par anvii.
Mais les dégâts économiques causés par les perturbations climatiques s’élèveront à 600 milliards de dollars par an d’ici 2030viii. De quoi se demander sur l’avenir des aides internationales en faveur des nations pauvres et leurs habitants, les plus durement affectés par les bouleversements actuels et futurs. Le développement des pays les moins avancés sera à jamais problématique dans ce contexte.
Pour ce qui est du cas de Madagascar, la Grande Ile figure parmi les 100 pays les plus vulnérables d’après l’Institut international pour l’environnement et le développementix. Rien que dans le secteur de production de riz, l’aliment de base pour la majorité des Malgaches, les dégâts cumulés entre 1968 et 2007 correspondent à 125 millions de tonnes de paddy perdues. Pour la même période, les phénomènes climatiques extrêmes ont coûté la vie à 1 365 individusx.
Etant Partie à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques et un des pays les moins avancés, Madagascar a formulé en 2006 son Programme d’action national d’adaptation ou PANA. Une demande de financement s’élevant à près de 4 millions de dollars pour la mise en œuvre du programme est soumise au secrétariat du Fonds pour l’environnement mondial ou FEM. La foresterie figure parmi les 5 secteurs prioritairesxi. Malgré l’urgence, le bailleur n’a pas donné suite à la requête malgache jusqu’à présent.
Le dérèglement climatique devient en effet un champ de bataille mondial qui fait qu’une attention particulière soit portée sur les pays pauvres ou en développement mais dont le potentiel forestier est considérable. Cinq grands projets pilotes REDDxii sont en cours à Madagascar dans ce sens. Ils sont conduits par d’importantes ONGs internationales et concernent 16 sites d’une surface totale de 1 762 400 ha. Leur potentiel en carbone est estimé à 40-45 millions de tonnes pour les 30 prochaines annéesxiii.
Il existe à Madagascar 47 aires protégées établies selon les catégories I, II et IV de l’IUCN, et, 23 nouvelles aires protégées (à statuts temporaires) selon les catégories V et VI représentant une surface totale de 4 344 194 ha. L’officialisation de 62 nouvelles aires protégées additionnelles (à statuts temporaires aussi) de 2 451 054 ha devrait être effective cette année 2009xiv.
Certes, la nation malgache ambitionne depuis quelque temps de devenir un leader mondial en matière de bonnes pratiques environnementales. Investir dans l’environnement, c’est protéger des vies, relancer l’économie et amorcer la création d’emplois au XXIe siècle, selon l’initiative « New deal de l’écologie mondiale » (PNUE, 2008)xv.
Pour le moment, les coûts estimés des aires protégées existantes sont de 23 millions de dollars alors que leur potentiel en termes de revenus (entrées de parcs, donations…) est d’environ 15 millions de dollars par anxvi. Mais la crise politique ayant secoué le pays depuis le début de l’année a ouvert la boîte de Pandore au patrimoine forestier malgache par-dessus les cas choquants signalés dans les années précédentes. Elle a non seulement compromis les activités prévues mais aussi a mis en péril la nature unique au monde. Quelle triste ironie du sort pour notre pays !
Les gros arbres et de bonne qualité – dont les apports à la lutte contre le réchauffement climatique sont expliqués ci-dessus – sont illégalement abattus les uns après les autres et ont alimenté un réseau criminel international de trafic illégal de bois précieux à l’avantage d’une minorité assoiffée d’argent facile et de mèche avec des opérateurs chinois. Plus de 90 % du trafic illicite de Madagascar se fait en Chine, le plus gros consommateur mondial de bois tropicalxvii. Les Etats-Unis via Chine et l’Allemagne aussi sont autant d'acheteurs internationauxxviii.
« Quand nous plantons des arbres, nous semons les graines de la paix et de l’espérance ». Ce propos de Wangari Maathai est un coup d’épée dans l’eau pour la mafieuse minorité agissante à Madagascar, l’île rouge, et au pays de la révolution rouge. Ce que les trafiquants font, c’est le contraire de l’idéal exprimé par la lauréate du Prix Nobel kenyane (2004). Eux, ils tuent la poule aux œufs d’or, et, du coup, répandent les graines de la désolation.
La cupidité et la voracité égoïste ont frénétiquement écumé à l’intérieur même des sites nouvellement inscrits sur la Liste du patrimoine naturel de l’UNESCO suite aux recommandations de l’IUCN. Les réalités les plus tristes s’observent à la lisière et à l’intérieur de parcs nationaux de Masoala (pilier du Zoo de Zurich en Suisse) et de Marojejy, partie nord-est de Madagascar. Les animaux sauvages, les lémuriens surtout, sont chassés pour servir d’aliments.
Selon un rapport des partenaires des secteurs financier et environnemental, près de 4 000 personnes se trouveraient actuellement illégalement dans le parc nationalxix. Les pilleurs ont également commencé à envahir d’autres zones montagneuses comme Makira, plus au centrexx. Tous ces sites sont réputés pour leur richesse en bois de rose, palissandre et ébène, tant prisés au niveau mondial. En dépit de leur importance écologique, ces milieux sont transformés en points névralgiques de la dévastation.
Un conteneur de bois de rose produit des bénéfices de 36 000 eurosxxi… Voilà pourquoi la blessure du « poumon vert de l’Océan Indien » est toujours saignante. Cette hémorragie est des plus inquiétantes sans une cure intense. Fin juillet, 176 conteneurs illégaux remplis de bois précieux sont confisqués au port d’Iharana (Vohémar) et 500 autres sont parqués en dehors du site portuairexxii. Les pilleurs laissent derrière eux de lourds bilans et découragent complètement les communautés de base et tributaires des forêtsxxiii.
Le montant de 36 000 euros est évidemment énorme à Madagascar et même ailleurs. Toutefois, il est rien par rapport à la valeur réelle de nos bois précieux. Les produits finis se vendent toujours à un prix extrêmement élevé sous d’autres cieux, notamment en Occident. Autrement dit, le pays d’origine de la matière première ne ramasse que pertes et ruines et les gagnants, des vrais escrocs, ne manquent pas à coup sûr de se moquer des « idiots » qui ont accepté de servir leurs sales intérêts. Ils profitent de la pauvreté rurale pour encourager les gens à travailler pour eux.
La triste scène de destruction abusive des forêts à Madagascar a généré des réactions pressantes. La dernière en date est l’alerte donnée par le Dr Russ Mittermeier et publiée le 20 août sur le site de Oneworld.net. Le président de Conservation International a demandé à la communauté internationale d’agir immédiatement pour stopper le « pillage de Madagascar »xxiv. Il y a urgence et non fatalité.
Dix jours plus tôt, les membres du Groupement des opérateurs touristiques de Maroantsetra-Masoala ont adressé une lettre au ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Irène Victoire Andréas. C’est parce que le tourisme connaît de sérieuses difficultés en raison de l’insécurité occasionnée par les coupes illicites de bois dans la régionxxv. Le marasme économique ainsi créé finira par inciter les populations riveraines des parcs à grossir les rangs des hors-la-loi.
A Madagascar, 95 % de la population rurale dépend des ressources forestières. Environ 30 % de ses moyens de subsistance proviennent des forêts et le moindre glissement amènera les plus exposés aux rivages de la tentation. Si la situation de crise demeurera inchangée, l’effectivité de la ‘conservation de la nature’ et du ‘tourisme durable’ à Madagascar devrait être revue pour le court terme.
Dès mars et avril, les puissantes organisations telles que IUCNxxvi, WWF, UNESCO, Conservation International, GTZ, WCS, Durrell Wildlife Conservation Trust… ont appuyé sur la sonnette d’alarme sans les résultats escomptés. Plus de quatre mois plus tard, la douleur des forêts échaudées demeure plus vive que jamais.
L’affaire de bois de rose, de palissandre et d’ébène est un véritable terrain miné et effraie ainsi les autorités même les plus hautes. 04 avril, Andry Rajoelina, l’autoproclamé président de la Haute autorité de Transition à la place du gouvernement légal, a visité la ville de Sambava. « Mais il a soigneusement évité ce sujet (ndlr : le trafic de bois de rose, de palissandre et d’ébène), très sensible dans la région. La coupe a alors repris dès le lendemain avec encore plus d’ardeur… », mentionne le magazine Univers Maoréxxvii.
Le « chat parti, souris danse » décrit mieux la réalité ainsi constatée. Le dicton malgache « farihy maty voay » (lire : un lac peuplé de crocodiles dont le dernier individu vivant vient d’être chassé) fournit une explication sans détours de la circonstance. L’animal sauvage, parmi les plus redoutables au monde, est supposé être le gardien naturel de l’harmonie d’un milieu lacustre, son habitat. Quand le maître du lieu fait défaut ou est anéanti, une perturbation sur fond d’anarchie se serait installée.
Une corruption à grande échelle et des menaces et pressions multipliées sur les responsables ont ponctué la déforestation massive à Madagascarxxviii. Les nombreux témoignages affichés sur le webxxix attestent ces maux. Hauts commis de l’Etat, douaniers, forces de sécurité, élus… ont tous mangé dans le succulent plat de bois précieuxxxx. Bref, le système de contrôle au niveau national est mis à genou au détriment de la terre des ancêtres et des enfants à la fois.
En outre, l’affaiblissement du gouvernement aggrave la situation. Au mois de juin dernier, le ministre de l’Environnement et des Forêts, Mariot Rakotovao, a annoncé le recrutement des 400 nouveaux agents forestiers qui renforceront l’équipe opérationnelle sur le terrain. C’est en tout cas chose promise et non due jusqu’ici. Au contraire, le même ministre a révélé le 17 août le manque flagrant de ressources à la disposition de son administration pour en finir avec les pillages.
« Nous ne disposons pas actuellement de budget de fonctionnement dont 95 % proviennent du financement des bailleurs de fonds, entre autres, la Banque mondiale. Les bailleurs ont bloqué leur financement depuis mars et nous ne pouvons pas assurer la mise en œuvre des projets environnementaux prévus pour cette année », a répondu le ministre à la question des journalistesxxxi. Quel dommage ! Effectivement, les bailleurs de fonds ont cessé d’ouvrir le robinet par suite du coup d’Etat du 17 mars.
« Nous n’avons pas les moyens pour mettre en place des mesures d’accompagnement social aux communautés environnantes des parcs de Masoala et de Marojejy en vue de freiner les exploitations illicites. En outre, la gestion des entrées et sorties dans ces parcs semble encore difficile étant donnée la large superficie de Masoala à Maroantsetra », a ajouté le ministre. Tous les moyens financiers devraient pourtant être bons pour protéger la nature.
Aux yeux de l’Association des Ingénieurs Forestiers Malagasy (AIFM), la disparition à court terme de notre patrimoine forestier et de la biodiversité nationale peut être associée à la mauvaise gouvernance des ressources forestières. « Madagascar accuse plus de 60 millions de dollars de perte rien qu’au cours des sept derniers mois durant lesquels l’exploitation illicite mais ‘légalisée’ de bois de rose et de bois d’ébène a régné », estime Ndrantomahefa Razakamanarina, président de l’AIFMxxxii.
A son avis, l’exploitation légale, durable et équitable des ressources forestières peut rapporter au gouvernement au moins 250 millions de dollars par an (ndlr : redevances et taxes…) et les mannes ainsi ramassées devraient permettre de sauver des dizaines de milliers d’emplois pour les Malgachesxxxiii. Il a entièrement raison. Les 4 millions de dollars attendus du FEM depuis bientôt 3 ans pour les activités du PANA serait seulement 1,6 % des rentes forestières bien gérées.
« Si les forêts sont correctement gérées, elles peuvent aider grandement les communautés vulnérables à s’adapter aux impacts des changements climatiques. Pourtant, si elles ne sont pas gérées de manière durable, elles vont exacerber ces effets », souligne le communiqué de presse du CIFOR cité plus haut. A Madagascar, plus de 75 % des habitants – le nombre total d’habitants est environ 20 millions – vivent encore avec moins de 1 dollar par jour.
Ils auront besoin de ressources forestières pour survivre. Non seulement ils sont pauvres, donc vulnérables aux effets néfastes des changements climatiques, mais aussi les conséquences de l’actuelle crise politique amplifieront de fait l’ampleur de la pauvreté et accroîtront ainsi leur vulnérabilité. Pour les pauvres communautés rurales, la sécurité alimentaire sera la « sécurité des forêts ».
En fin de compte, les trafiquants de bois précieux à Madagascar et leurs alliés étrangers, quelle que soit leur nationalité, commettent un double crime contre l’humanité. Aussi longtemps qu’ils remuent leurs haïssables haches dans les plaies de nos forêts, ils privent des générations actuelles et futures d’atouts substantiels (naturels et financiers) requis pour les mécanismes d’atténuation et d’adaptation.
Pour bien réfléchir sur les enjeux de la déforestation, on termine ce reportage avec un propos de l’écrivain et politicien français René de Chateaubriand. « Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent », a-t-il dit.
REFERENCES
i Patel, E. R., Logging of Rare Rosewood and Palisandre (Dalbergia spp.) within Marojejy National Park, Madagascar, Madagascar Conservation & Development, volume 2 issue 1, décembre 2007
ii MacKinnon, J. Conservation International Madagascar, Protected areas as tools for addressing climate change and improving human livelihoods: a national perspective, Side Event Madagascar lors de la COP14 de la CCNUCC à Poznan Pologne, 08 décembre 2008
iii L’idée est inspirée du livre écrit par l’auteur et journaliste indépendant français Prolongeau, H., Amazonie, une mort programmée ? paru chez Arthaud, Paris, 11 mai 2009, 210 pages (www.c-durable.info). Aux yeux de Prolongeau, les forêts amazoniennes sont vues comme le « poumon vert de la planète ».
iv Simon, L. L. et al., Increasing carbon storage in intact African tropical forests, Magazine Nature, vol. 457, 19 février 2009
v Ibidem
vi Parker, C. et Mitchell, A., Le Petit Livre du REDD+. Guide de propositions gouvernementales et non gouvernementales visant à réduire les émissions liées à la déforestation et à la dégradation de la forêt, Global Canopy Foundation, Oxford Royaume Uni, novembre 2008
vii Vidal, J., Climate change creates new ‘global battlefield’. Warming now causing 300,000 deaths a year, The Guardian weekly. Global views on world events, 5-11 juin 2009
viii Ibidem
ix Saleemul, H. et Jessica, A., Critical list: the 100 nations most vulnerable to climate change, International Institute for Environment and Development, Londres Royaume Uni, décembre 2007
x Gouvernement de Madagascar, Bureau national de gestion des risques et catastrophes naturelles, Antananarivo, 2007
xi Ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts, Programme d’action national d’adaptation, décembre 2006
xii Raharimaniraka, L., Achieving multiple benefits: an overview of the Government of Madagascar’s vision for forest: More than just Pas, Side Event Madagascar lors de la COP14 de la CCNUCC à Poznan Pologne, 08 décembre 2009
xiii Barry, F., REDD in Madagascar: An Overview of Progress, School of International Development, Université d’East Anglia, Norwich Royaume Uni, 20 août 2009
xiv Ibidem
xv PNUE, « Un new deal écologique mondial » - Investir dans l’environnement, une occasion historique pour relancer l’économie et la création d’emplois au 21e siècle, communiqué de presse, Nairobi-Londres, 22 octobre2008
xvi MacKinnon J., Conservation International Madagascar 2008. Protected areas as tools for addressing climate change and improving human livelihoods: a national perspective, Side Event Madagascar lors de la COP14 de la CCNUCC à Poznan Pologne, 08 décembre 2008
xvii Debois, R., Madagascar. Trafic de bois précieux (palissandre et ébène). La fièvre de l’or rouge saigne la forêt malgache, Univers Maoré, numéro 13, juin 2009
xviii Global Witness/Environmental Investigation Agency, Mission d’investigation bois précieux à Madagascar, Antananarivo 28 août 2009
xix Rübel, A. et Bauert, M., Zoo de Zurich. Masoala - L’œil de la forêt est menacé par des coupes de bois illégales, communiqué de presse, 28 août 2009
xx Navalona, R., Ressources naturelles : Des pilleurs par milliers dans les forêts protégées, Midi Madagasikara Antananarivo Madagascar, 28 août 2009
xxi Debois, R., Madagascar. Trafic de bois précieux (palissandre et ébène). La fièvre de l’or rouge saigne la forêt malgache. Univers Maoré, numéro 13, juin 2009
xxii Noro, N., Bois précieux à Vohémar : 72 millions d’Ariary d’amende par container, Les Nouvelles Antananarivo Madagascar, 31 juillet 2009
xxiii Raoeliarivelo, H. P., attachée de presse chez Conservation International Madagascar, mail relatant la visite des sites forestiers dans le corridor Ankeniheny-Zahamena, 28 août 2009
xxiv Nelson, D., The pillage of Madagascar - the International Community must act now, Oneworld.net, Washington DC, 20 août 2009
xxv Njaka, A., Masoala-Maroantsetra : Mirongatra ny fanimbana ala, Taratra Antananarivo Madagascar, 17 août 2009 ; Maka, A., Exploitation illicite de bois de rose - Parc national de Masoala ravagé, La Vérité Antananarivo Madagascar, 19 août 2009
xxvi IUCN statement on Madagascar, 08 avril 2009
xxvii Debois, R., Madagascar. Trafic de bois précieux (palissandre et ébène). La fièvre de l’or rouge saigne la forêt malgache. Univers Maoré, numéro 13, juin 2009
xxviii IUCN statement on Madagascar, 08 avril 2009
xxix Site web de Marojejy, Marojejy in crisis (http://www.marojejy.com/Crise_e.htm), 20 mars 2009 ; Anonyme, Madagascar : Urgence dans la Sava (www.sobika.com), 04 avril 2009
xxx Patel, E. R., Logging of Rare Rosewood and Palisandre (Dalbergia spp.) within Marojejy National Park, Madagascar, Madagascar Conservation & Development, volume 2 issue 1, décembre 2007 ; Hery, M., Bois précieux - Arrêtez le massacre ! La Vérité Antananarivo Madagascar, 30 mars 2009 ; Maka, A. et Lepêcheur, A., Trafics de bois précieux - 193 conteneurs bloqués à Vohémar, La Vérité Antananarivo Madagascar, 06 juin 2009 ; Navalona, R., Trafics de bois précieux : Les acteurs du blanchiment des produits illicites sont nombreux, Midi Madagasikara Antananarivo Madagascar, 04 août 2009 ; Njaka, A., Masoala-Maroantsetra : Mirongatra ny fanimbana ala, Taratra Antananarivo Madagascar, 17 août 2009 ; Maka, A., Exploitation illicite de bois de rose - Parc national de Masoala ravagé, La Vérité Antananarivo Madagascar, 19 août 2009
xxxi Noro, N., Environnement et forêts : Le budget de fonctionnement en crise, Les Nouvelles Antananarivo Madagascar, 18 août 2009
xxxii Rabary, C., Exploitation illicite « légalisée » de bois précieux : « Plus de 60 millions de dollars de perte au cours des sept derniers mois », révèle le président de l’AIFM, Ndranto Razakamanarina, Midi Madagasikara Antananarivo Madagasikara, 21 août 2009
xxxiii Ibidem
Wednesday, 9 September 2009
Crise écologique dans la crise politique : Le poumon vert de l’Océan Indien continue de saigner
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